J'ai la mémoire des dates. Ce qui est pratique pour éviter les incidents diplomatiques d'oubli d'anniversaire ou autre. Mais c'est nettement moins pratique dans le cadre d'une rupture. Surtout quand c'est doublé d'une grande propension à la nostalgie.
Voyez le dernier billet, intitulé "3 mois après"...

     Le truc, c'est qu'en ce moment les dates anniversaires se multiplient :
- à la fin du mois de janvier : l'anniversaire de Maurice. Ce fut rude de ne pas lui souhaiter, mais en même temps, si je l'avait fait, ça aurait été dans l'espoir de recevoir une réponse de sa part. Et une réponse du type "je t'aime, remettons nous ensemble". Réponse qui ne serait donc jamais arrivée.
- aujourd'hui même, ça fait 5 ans que nous avons fait l'amour pour la 1ère fois avec Maurice. Rien à ajouter.
- ça fait également un an que Maurice est revenu s'installer dans ma ville. Un an donc que nous nous revoyions régulièrement. Et cette ritournelle des "ça fait un an que" va durer un moment vu qu'il s'est passé plein de choses l'année dernière. Dont le "ça fait un an qu'on s'est dit je t'aime".

     Ben putain, ça n'aide pas à aller de l'avant, hein...